lettre maison oubliée

 In Lettre d'opinion

NOTE:  Voici un modèle de lettre pour s’opposer à la démolition de la Maison oubliée sur le Terrain de l’Exposition. Il suffit de remplir les informations manquantes (en gras dans le texte) et d’envoyer le tout par courriel à:

Me Maude Chartier, assistante-greffière
1325, place de l’Hôtel-de-Ville, C.P. 368
Trois-Rivières (Québec) G9A 5H3
Courriel: greffe@v3r.net

 

APPEL D’UNE DÉCISION DU COMITÉ DE DÉMOLITION

DE LA VILLE DE TROIS-RIVIÈRES

 

Je, soussigné(e), (prénom et nom)   , conformément à l’article 148.0.19 de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, interjette appel de la décision rendue le 21 mars 2017 par le comité créé par la Ville de Trois-Rivières aux termes de son Règlement sur la démolition d’immeubles (2002, chapitre 8) sur la demande de permis de démolition visant l’immeuble connu comme étant le lot 3 895 446 du cadastre du Québec portant le numéro 1650 du boulevard des Forges à Trois-Rivières, appartenant à « Le Club Jockey du Québec ». Voici pourquoi.

 

La Maison de l’Expo présente un intérêt historique certain. D’abord, elle est érigée sur le grand terrain que Moses Hart a cédé en 1850 pour qu’y soient présentées des courses de chevaux, ce qui se fait sans interruption depuis cette date. Construit en 1920, le bâtiment est aussi le plus ancien édifice du parc de l’Exposition encore en place aujourd’hui. De 1920 à 1971, il a abrité les bureaux de la Commission de l’Exposition, créée en 1915 après que la municipalité lui ait transféré la gestion de l’événement annuel organisé depuis 1896. Par la suite, il a été cédé au Club Autosport mauricien, puis à l’organisation du Grand Prix, qu’on présentait sur les lieux depuis 1967. L’actuel propriétaire est le Club Jockey du Québec, qui gère le seul hippodrome encore actif au Québec.

Le deuxième point d’intérêt de l’édifice est son architecture. Il reflète les tendances stylistiques du début du 20e siècle, notamment le courant anglais Arts and Crafts. Il fait penser, en particulier par son toit et son avant-toit, aux maisons américaines de style prairie popularisé par le célèbre architecte Wright.

Enfin, ce bâtiment est intéressant par son association avec l’architecte Jules Caron (1885-1942), issu d’une famille d’architectes bien connue dans la région. On lui doit la plupart des bâtiments actuels du site, dont la vacherie, la Bâtisse industrielle et la porte Duplessis, constructions qui répondaient en 1938 au besoin de contrer la crise économique. Le terrain de l’Exposition offre donc une concentration rare et appréciable de son œuvre qui, il faut le dire, ne se limite pas à ce site.

Un bâtiment qui présente autant d’aspects intéressants et uniques doit avoir un avenir.

 

Trois-Rivières, ce (mettre la date)

 

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